S'engagerCORRIDA BASTA
Dans le Sud de la France, chaque été, la même routine s'installe. Et surtout, le même cauchemar pour les taureaux... Des spectacles sanglants sont organisés dans la plus grande impunité. Six taureaux par corrida sont torturés, blessés, massacrés ! Un carnage sanglant caché sous le nom de "tradition" qui vient pourtant tout droit d'Espagne. Elle n'est absolument pas une culture française, ni une tradition mais une vraie addiction qui est celle de tuer des êtres vivants dans la plus parfaite légalité en les torturant à l'occasion d'un spectacle publique ou même les enfants sont
autorisés d'accès. Nous déplorons le fait que cette barbarie soit légale alors que de nombreuses villes de France. La corrida à été abolie dans sa communauté natale, la Catalogne.
Fiche Exostive des Villes Abolitionnistes . Ces spectacles ou l'animal est mis à mort sont illégaux mais tolérés par l’État dans quelques grandes villes comme Nîmes et dans différents départements : La Gironde - Les Landes - Les Pyrénées Atlantiques - Le Gers - Les Pyrénées Orientales - L'Hérault - Le Gard - Les Bouches du Rhône - Le Var - l’Aude - La Haute Garonne. Dans les arènes, des taureaux sont alors mutilés durant de longues minutes sous un soleil de plomb et sur un sable brulant. Avant le spectacle, le taureau qui va entrer dans l'arène est tourmenté afin d'être excité lors de la "représentation". Il arrive parfois que soit pratiqué l'afeitado, qui consiste à scier à vif, le bout de la corne du taureau. Il est préparé au combat, à l'écart des yeux du public. C'est à dire qu'il est affaibli par diverses techniques (vaseline dans les yeux pour le désorienter ou encore l'insertion d'aiguilles dans les testicules de l'animal qui évite qu'il s'affale). Une fois le taureau entré dans l'arène, le premier acte, fait par des picadors, consiste à planter une pique qui coupe les muscles releveurs et extenseurs du cou. Les piques sont plantées à différents endroits des vertèbres dorsales, elles ont donc différentes utilités. Ensuite, les banderilles (harpons) sont enfoncés à des points stratégiques dans le corps de l'animal afin que son sang soit évacué, pour ne pas qu'il soit victime d’hémorragie interne (qui arrive de toute manière par la suite). Le dernier acte consiste à mettre à mort la victime. Il est effectué par le matador. L'animal est humilié, épuisé. Ce dernier aura l'obligation de baisser la tête afin que le bourreau puisse lui planter l'épée fatale. Il arrive qu'avant que l'animal s'écroule, celui ci reçoive 6 ou 7 coups d'épées ! Une fois à terre, à l'agonie, son oreille ou sa queue est coupée à vif. Celle ci servira de trophée. La position de l'autorité française face à ces spectacles est d'en avoir jugé son illégalité à tel point que seulement quelques villes ont le droit d'en organiser. Nous nous demandons alors pourquoi une telle illégalité pour certains endroits de la France et pas pour d'autres ! En vue de la barbarie gratuite qui résulte de cette pratique, nous pensons que c'est à travers l'intégralité de la France que cette "tradition" devrait être abolie. La France à, en 2010, inscrite la Corrida comme patrimoine culturel par le Ministère, une véritable défaite pour les amis des animaux, mais une révolte qui en ressort, et une mobilisation qui ne doit cesser. Tentons de découvrir la manière dont nous pouvons agir contre cette forme de torture légalisée en France.
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